All articles about Société

J’ai fait un rêve : une société pour l’enseignement.

J’ai rêvé que les études, l’éducation étaient un droit fondamental. Je voyais un pays où chacun pouvait voir totalement prises … More J’ai fait un rêve : une société pour l’enseignement.

Encore moins de raisons de soutenir les gilets jaunes

Dans une billet repris de facebook du 22/12 je disais pourquoi je ne soutiens pas les gilets jaunes (voir : Reprise … More Encore moins de raisons de soutenir les gilets jaunes

Reprise facebook de 22/12/2018 : Pourquoi je ne soutiens pas les gilets jaunes

Pourquoi je ne soutiens pas les gilets jaunes (même si je suis d’accord certaines de leur revendications). – Parmi eux … More Reprise facebook de 22/12/2018 : Pourquoi je ne soutiens pas les gilets jaunes

Un mâle biologique championne du monde de cyclisme sur piste !

Quelle ne fut pas ma surprise de lire en page 86 de Marianne du 23 au 29 novembre 2019 de … More Un mâle biologique championne du monde de cyclisme sur piste !

Etat providence

Cernunnos

Parler d’état providence est presque devenu une insulte. J’en suis désolé car pour moi c’est le propre de tout état que d’être la providence, le dispensateur, le recours… pour tous ses citoyens. 

Le libéralisme économique veut que chacun se débrouille en fonction de ses capacités, de ses soit-disant mérites ! Moi je pense le contraire ! 

Prenons la France, comment ne pas trahir au moins deux des termes de sa devise, égalité et fraternité en étant dans le chacun pour soi ? Le but absolu est que chacun puisse avoir le meilleur, quelque soit son origine, son parcours ! Nous avons tous des possibilités, des capacités différentes, les circonstances, les accidents de la vie établissent notre diversité. 

C’est le rôle de l’état de compenser ces inégalités, c’est le rôle des politiques de toujours chercher à ce que notre vie soit meilleure. C’est, à mon avis, même le seul but qu’ils doivent avoir : faire un monde meilleur. 

Nous devons quitter le mode de pensée très lié aux religions dites du livre qui veut que tout doit ce payer, que l’on doit recevoir selon ses mérités (et que selon ceux-ci), même que la récompense n’est qu’issue de la souffrance. Non, notre société dispose des outils (et disposera encore bien plus demain) permettant de faciliter le vie, de réduire le travail. 

Bien sur cela n’est possible que si une condition est réalisée : la partage. Si 1% de la population dispose de 80% des ressources financières cela ne peut marcher évidemment. Attention je ne dis pas qu’il est mal d’avoir – un peu- plus que les autres, d’être raisonnablement plus riche. Mais quelle est l’utilité de disposer d’une fortune qui permette de dépenser des centaines, des milliers de fois plus que ce que l’on peut raisonnablement dépenser ? N’y a-t-il pas d’autre moyens de se sentir bien qu’en ayant une dizaine de voitures de luxe, un yacht de 100 m ? Est-ce cela avoir réussi ? Ou est-ce que les autres disent de vous : « c’est quelqu’un de bien » ou « ce qu’il fait c’est génial  » ? 

Par des échelles de rémunérations justes ( je suis généreux, je vois bien  des écarts maximum de 1 à 20 entre les plus basses rémunérations et les plus hautes), une imposition juste permettant si nécessaire de maintenir cet écart nous pourrions dégager une masse suffisante pour rééquilibrer la société. 

Ceci n’est qu’un début, dans d’autres articles je compléterai notamment avec des principes de non profit sur l’indispensable par exemple.

Politique

Mes bases

Je suis tombé dans le chaudron des convictions politiques très jeune. Mes parents étaient de farouches militants socialistes, mon grand-père paternel et mes oncles aussi. C’était un socialiste résolument à gauche, d’une “vraie” gauche mais non communiste. Rapidement j’ai acquis une réflexion personnelle et non plus héréditaire :). Je n’ai pas vraiment changé d’opinion depuis cette, lointaine, époque, sur les partis si par contre. 

Il faut noter que pour nous ( mes parents et moi), De Gaulle était un grand homme, nous avions beaucoup de respect pour celui qui avait dit non, qui avait résisté. Cependant sa politique de droite en faisait un adversaire même si un bon nombre de ses actions notamment internationales nous plaisaient. Plus tard j’appris à encore plus apprécier le grand Charles comme l’appelait mon père, mais c’est une autre histoire.

En effet j’étais socialiste, encarté dès que possible. J’étais d’un immense enthousiasme lors de la victoire de Mitterrand (qui n’as jamais figuré parmi ceux que j’aimais) puis immédiatement après de l’union de la gauche. En 1981, j’avais 23 ans, et plein d’espoirs. Hélas,  rapidement, (deux ans après) la résignation à l’austérité fut une immense déception. Je suis resté dans le parti un bon nombre d’années supplémentaires pourtant. J’ai eu des sursauts d’espoir notamment avec Rocard mais vite retombés. 

Je suis d’une lignée de rebelles, de résistants, un de mes modèles est mon grand-père maternel qui eu un rôle très actif pendant la seconde guerre mondiale, dans le réseau résistance fer, un autre ? Clémenceau. C’est cet esprit d’indépendance, cette obsession de n’accepter que ce que l’on a analysé, compris, accepté qui a, par exemple, été le moteur de ma conversion d’un chrétien fervent à un athée absolu. Disons que les couleuvres ne figurent pas à mon menu. Comment alors accepter qu’un rejet de Maastricht revienne par la fenêtre sous forme d’un traité de Lisbonne ? Comment ne pas ruer dans les brancards quand son parti plie le genou devant les “équilibres budgétaires” et autres imposés par la commission de Bruxelles ? 

J’ai eu soixante ans cette année, un âge où l’on commence à regarder pas mal en arrière, moi je veux continuer à regarder aussi en avant. Alors je jette au flux des électrons cette page et celles qui vont suivre pour exposer ma pensée politique, comment moi, citoyen lambda, je vois le monde, mes colères pour aujourd’hui et mes rêves pour demain.

La liberté guidant le peuple (E. Delacroix)