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Souvenirs d’un passé plaisant, la CB, un peu ma libération

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Voila des pages qui rappellent bien des souvenirs. Fin des années 70 et années 80. La CB que je pratiquais, sur laquelle je passais des jours et des nuits. La CB qui a franchement contribué à me guérir de ma timidité maladive. Vous allez rire mais c’est à l’occasion d’un »visu » (on dirait une rencontre IRL de nos jours 🙂 ) que j’ai mis les pieds pour la première fois (outre celui de mes grands-parents). Pas pour me saouler la gueule (j’étais déjà un sans alcool absolu) mais pour y faire connaissance d’hommes et de femmes parfois d’un tout autre milieu que le mien, que les circonstances « normales » ne m’auraient jamais donné la chance de rencontrer. Nuits passées à discuter, parfois loin (Québec) ou très proches. Dizaines d’heures passées à aider des amis à installer ou améliorer leur installation (électronicien ça aide :)). J’étais aussi secouriste (très actif 🙂 ) et là aussi les fréquences CB nous aidaient beaucoup. Je pratique beaucoup internet et les réseaux sociaux mais le contact n’y est pas le même que ce qu’il était. Je suis devenu par la suite radioamateur et ce après un arrêt total de la CB pendant une dizaine d’années. Là, je reviens et les ondes sont hélas un peu désertes. Dommage, le matériel est peu cher et on trouve de nombreuses occasions, il est bien plus performant qu’à l’époque d’ailleurs.Mon indicatif/pseudo était « St Bernard », il est de nos jours « Data » (les trekkises comprendront).Au passage, je ne vois aucune hiérarchie entre radioamateurs et CB, deux mondes de passionnés, l’un plus technique, l’autre plus libre.Pour terminer je suis de ceux qui sont fortement pour l’usage des 40 canaux normaux et une puissance de 4W. A bientôt peut-être sur les ondes 😉 .

https://www.facebook.com/media/set?set=oa.339400097906632&type=3

Une grande période de ma vie au broyeur

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Vue réelle de mes documents pro.

Quatre ou 5 bacs de mon vieux broyeur sauvé de la poubelle et réparé, c’est la quantité de documents pro accumulée ces dernières années dans l’exercice de mes fonctions.
Hors de question que cela finisse intact au recyclage. Broyage puis litière de mes poules puis compost. Les documents numériques eux sont ou seront effacés de manière sécurisée (hormis les documents administratifs à nécessaires à ma retraite ou autre).

C’est une période de ma vie que je liquide, un pas de plus vers la retraite (J-20 😉 ).

Naturellement, nostalgie, souvenirs, regrets et même amertume parfois.

Ces quelques bacs sont loin de représenter une carrière commencée le 22 mars 1976 à 8 heures 15, j’avais eu 18 ans le 19. Je me revois encore ce jour là, broyé par la timidité. J’avais déjà travaillé quelques mois dans le privé mais là c’était pour longtemps.

J’ai eu de nombreux postes, j’ai commencé comme auxiliaire de bureau (catégorie D qui n’existe plus). Mes grades successifs ? auxiliaire de bureau, agent de bureau aux écriture, agent de bureau dactylographe, aide ouvrier professionnel, ouvrier professionnel première catégorie (électricien), ouvrier professionnel seconde catégorie (électricien électronicien), rédacteur informatique, rédacteur principal, attaché, attaché principal. Pour une bonne par sur concours ou examens (celui dont je suis le plus fier, rédacteur informatique, 30 postes pour plusieurs milliers de candidats avec l’option informatique (plus de 12 de moyennes au épreuves informatiques pour l’avoir), juste 5 ans après ma nomination (sur concours aussi) en tant que agent de bureau (sans bac il fallait attendre 5 ans pour pouvoir passer un concours catégorie B (cadre)).

Pour les fonctions, j’ai commencé dans un service du personnel à gérer un fichier papier des agents destiné au Président (Communauté Urbaine de Lille), fichier ne devant pas comporter le moindre rature. Pas mal de petites autres tâches aussi comme le calcul des notations, de promotions… Un boulot de merde, très routinier (je déteste la routine), au bout de trois ans : dépression (style burn out). Reclassement en tant qu’AOP. Ma chance, je pratiquais l’électronique en loisir et de façon totalement autodidacte. L’intelligence du toubib pro a fait que il m’a presque imposé à ce poste après un long entretien.

Je ne vais pas vous endormir avec le détail de ma carrière, juste quelques exemples de fonction ou de boulots exécutés :

  • Communauté Urbaine de Lille (de 1976 à fin 1988)
    • Dépannage de cartes électroniques de feux de circulation, de radars de circulation (pas de cinémomètres)
    • Permanences de sécurité de weekend et de nuit pour le dépannage des feux tricolores et des incidents de voirie (une fois plus de 1500 km parfois en camion sur une semaine dans Lille et un rayon de 30km max autour). J’adorais ces situations d’urgence, être réveillé à n’importe qu’elle heure, devoir quitter un réveillon… Bon certaines choses comme la pose de centaines de mètres de barrières métalliques pour protéger des sites dangereux sont sans doute à l’origine de mes problèmes de dos.
    • Câblage prototype de contrôleurs de circulation.
    • Programmation (assembleur), de contrôleurs de circulation.
    • Participation à la conception de prototypes dans ce domaine.
    • Programmation de systèmes de collectes de données de trafic routier (pascal)
    • Beaucoup de programmes de stats (pascal, basic)
    • Création de l’atelier de gravure de circuits imprimés avec retraitement des produits de gravure
    • Création de logiciels de traitement automatisés des infractions au code de la route (oui le premier soft pour envoyer en masse les PV d’excès de vitesse). La période pendant laquelle j’ai travaillé avec la police a été une des meilleures de ma vie pro.
  • Conseil Général de la Haute-Garonne (devenu Départemental), janvier 1989
    • Installation de logiciels de gestion communale, formation des agents, assistance (j’ai découvert le métier des secrétaire de mairie, un sacré boulot méconnu, chapeau mesdames et messieurs).
    • Informatisation des élections sénatoriales (une première et un sacré merdier mais passionnant avec en récompense une prime et les félicitations du Préfet),
    • Informatisation de la carte scolaire pour une commune (une ou deux semaines de 75 heure, rentrée des classes oblige).
    • Informatisation des secours financiers d’urgence aux victimes d’AZF (passionnant et impression d’être utile directement).
    • Mise en place de la première bureautique en réseau au CG, suite à une suggestion faite à un élu et contre l’interdiction faite d’en parler par mon directeur. Ensuite haine de ce dernier et blocage de ma carrière pendant pas mal d’années.
    • Création du premier réseau et des premiers serveurs (Novell) avec mon chef de service de l’époque, Gérard Malavialle (un peu particulier mais n’hésitant pas à innover, je l’appréciais).
    • Admin système Windows pendant pas mal d’années.
    • Première connexion à internet de réseau du CG (avant connexion en RTC).
    • Veille Techno
    • Des choses que je tairais pour ne pas avoir à éliminer les lecteurs de ce billet ;).

J’arrête là pour ce qui est des faits mais je reviendrais mon le côté plus relations humaines et ressenti.

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l’importance des constantes

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Je termine « l’importance des constantes » et ce livre est vraiment excellent, pas d’équations d’une page (je suis nul en maths) mais le doigt pointé sur ce qui constitue ce qu’est notre univers. Ces « quantités » qui si elles étaient juste un peu différentes feraient qu’ils ne serait pas le même et que très certainement nous ne serions pas. Un petit bain dans la science pure m’a d’ailleurs amené à la conclusion d’une réflexion : Certaines disciplines que l’on appelle sciences ne peuvent en être à strictement parler.
P.S. : Je sens que je vais encore ne pas me faire des amis mais bon s’il fallait renier ses convictions pour faire plaisir que serions nous.

https://www.dunod.com/sciences-techniques/importance-constantes-mesure-au-cosmos

Deux facettes difficiles à ne pas séparer

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Il y a déjà pas mal de temps j’ai décidé de ne plus avoir de de site sur ce domaine. Je voulais tout avoir sur https://rouze.eu. Notamment car si le domaine rouzejp.fr est mon domaine « historique » (plus de 20 ans si je me souviens bien 😉 ) il l’est car à l’époque rouze.com était un site américain vendant de objets érotiques (et plus si affinités 🙂 ) et le domaine rouze.fr celui d’une entreprise d’une branche séparée de mon patronyme, il ne me restait plus qu’à créer un domaine proche mais pas totalement satisfaisant.

Quelques années plus tard je me dis que j’avais autant le droit à mon patronyme que des entreprises et me mis donc à louer rouze.eu et un certains nombre d’extensions non revendiquées. Je pus ainsi faire bénéficier épouse et enfants par exemple d’adresses mels composées de leurs prénoms et de leurs noms.

Ce fut aussi l’occasion de basculer mon site principal vers https://rouze.eu.

Depuis toujours j’essaye de concilier deux faces de ma personnalité :

  • Mon côté technologies et sciences.
  • Et l’autre politique, militant, zététique, spéculatif… Si j’osais je dirais philosophique mais je ne m’octroierais jamais ce qualificatif (cette qualité ?).

Ces deux domaines, quoique ayant parfois certaines imbrications, sont très distincts notamment par la forme de présentation des informations, des données. Le premier est très adapté à une forme wiki, parfois articles mais rarement, le second bien plus blog commenté. J’ai vainement cherché la poule aux œufs d’or mais je n’ai fait que des omelettes. J’ai cru ces dernières semaines que tikiwiki était cette poule hélas il lui manque quelques petits détails. Ou alors je n’ai pas trouvé comment faire le produit étant fantastique mais avec une doc pleine de choses mais bordélique 🙁 .

Alors finalement pour se contenter d’avoir sur rouzejp.fr un simple renvoi vers rouze.eu ? Après tout rouzejp.fr est clairement marqué Rouzé Jean-Paul ! Donc pourquoi pas ici un blog ouvert aux commentaires et sur l’autre domaine un tikiwiki bien recentré sur le partage de connaissances ?

Pour ici j’ai naturellement sélectionné WordPress comme moteur car je le connais très bien et il sera dans son rôle natif. J’ai hésité un peu car face à son succès WordPress a de plus en plus des côtés payants dans ses thèmes, ses extensions, sans doute la rançon de son succès… De toute façon je n’aurai pas besoin de grand chose. Je vais laissé une interface la plus sobre possible, j’ai besoin de sécuriser le site, d’avoir un système de commentaires bien fait et c’est à peu près tout les fonctions incluses étant déjà très développées.

Dans mon prochain billet je détaillerai le type de contenu, les thèmes que je compte développer, à bientôt.